Alain Gresh, Palestine. Un peuple qui ne veut pas mourir, Paris, Éd. Les liens qui libèrent, 2024, 192 p.,18 €

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Authors: Patrice Coulon
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Abstract

Depuis le XIXe siècle, plus de soixante-dix États ont choisi de déménager leur capitale, soit plus d’un tiers des 193 États représentés de nos jours à l’ONU. Les exemples ne manquent pas : Abidjan/Yamoussoukro, Kyoto/Tokyo, Istanbul/Ankara, Rangoon/Naypyidaw, Obock/Djibouti, Fès/Rabat ou Almaty/Astana. Le déménagement le plus récent, particulièrement médiatisé, est celui de Jakarta, la capitale indonésienne, pour Nusantara, sur l’île de Bornéo, officiellement inaugurée en août 2024. Montée des eaux, conflit politique ou succession dynastique, volonté de se moderniser … comment expliquer la détermination d’un États à déménager une capitale, à changer de lieu d’exercice du pouvoir ? S’agit-il d’un geste avant tout politique ou symbolique ?

Fields of Study & Subjects

Jewish and Middle Eastern Studies Middle East Politics and Society Indian History and Philosophy

Publication details

Journal / source
Alternatives Non-Violentes
Volume
n° 218
Issue
1
Pages
42b–42b
Publication date
9 February 2026
Language
FR