Marco, l’énigme d’une vie , film espagnol de Jon Garaño et Aitor Arregi (2024), avec Eduard Fernández, Nathalie Poza, Chani Martín, Sonia Almarcha, 1 h 40. Inspiré de l’ouvrage L’Imposteur, de Javier Cercas, 2014, traduit par Élisabeth Beyer et Aleksandar Grujič, Actes Sud, 2015.

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Authors: Isabelle Baladier-Bloch
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Abstract

Vladimir Jankélévitch s’est refusé à devenir le « polichinelle de l’inachevé ». Comment comprendre cette assertion de la part d’un philosophe qui, par sa parole si musicale, nous a fait découvrir que nous sommes « quelque part dans l’inachevé » ? En ne jouant pas à trouver un secret de polichinelle, mais en questionnant le secret de l’inachevé. Inachèvement du vivant, inachèvement de la musique et, quelque part, l’inachevé de l’action. N’est-il pas temps, aujourd’hui, de vivre à nouveau l’inachevé de l’engagement ?

Fields of Study & Subjects

Ethics Aesthetics and Art Cinema History and Criticism Spanish Culture and Identity

Publication details

Journal / source
Sigila
Volume
n° 56
Issue
2
Pages
139–142
Publication date
20 January 2026
Language
FR