« Manier les ciseaux n’a rien d’innocent ». Traduire La Celestina pour la scène (Florence Delay, 1989, 2011)
Abstract
Nous nous intéressons, dans cet article, à la traduction de La Celestina (1499-1502) de Fernando de Rojas – œuvre non conçue pour être représentée – par Florence Delay, et à ce qui sous-tend cette entreprise qu’elle mène à bien une première fois en 1989 (mise en scène d’Antoine Vitez) puis, de nouveau, en 2011, toujours pour les planches (mise en scène de Christian Schiaretti), mais au service d’un projet dramaturgique différent, qui implique une retraduction. Cette réflexion, qui s’approche au plus près du travail de la traductrice et de ses « ciseaux » – elle qui se fait « monteuse », selon ses mots –, est également l’occasion de retracer la réception que le public français a eue de l’œuvre.
Fields of Study & Subjects
Translation Studies and Practices
Hispanic-African Historical Relations
History
Culture
and Diplomacy
Publication details
- Journal / source
- e-Spania
- Volume
- 54
- Publication date
- 1 January 2026
- Language
- FR