Le « cycle antillais » est-il un cercle sans commencement ni fin ?
Abstract
- Le « cycle antillais » peut être vu comme une ellipse à deux foyers. Le premier commencement s’ouvre avec La Mulâtresse Solitude, où le récit remonte sans fin dans la lignée maternelle, montrant qu’il n’existe pas d’origine absolue. Le deuxième apparaît avec Un plat de porc et le rôle fondateur de l’« événement » vécu par Marie en 1952 qui structure tout le cycle. Celui-ci est construit comme un réseau de commencements multiples, où origine, mémoire et fin restent en perpétuelle recomposition.
Fields of Study & Subjects
Social Sciences and Governance
Publication details
- Journal / source
- HAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe)
- Publication date
- 1 January 2026
- Language
- FR