Orbitalité extrême et analyse de stabilité dans le cadre de la Relativité Gravitationnelle Antagoniste (RGA 7) Application aux résidus AT2021uey et à la dynamique des objets trans-systémiques

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Authors: Euloge Hervé Kastor MAGNAKA DIBA MBOUDY
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Description de l’article Titre Orbitalité extrême et analyse de stabilité dans le cadre de la Relativité Gravitationnelle Antagoniste (RGA 7)Application aux résidus AT2021uey et à la dynamique des objets trans-systémiques Auteur : Euloge Hervé Kastor MAGNAKA DIBA MBOUDYPrix CENAREST de Mathématiques, Physique et TIC Résumé (Abstract) Cet article étudie la dynamique orbitale des objets extrêmement éloignés dans les systèmes gravitationnels, en particulier dans le régime des distances supérieures à 100 unités astronomiques (UA), où les modèles standards fondés sur la relativité générale et la matière noire rencontrent des limites explicatives. Nous introduisons et testons le cadre de la Relativité Gravitationnelle Antagoniste (RGA 7), fondé sur un tenseur antagoniste (MDM) intégrant une composante attractive et une composante répulsive structurellement couplées. À partir de l’analyse des résidus observationnels de l’événement AT2021uey et de constantes structurelles dites de voûte, nous montrons que la RGA 7 prédit l’existence d’un point fixe antagoniste de stabilité situé autour de 200 UA, où le résidu dynamique s’annule exactement. Cette propriété n’est reproduite ni par la relativité générale avec ΛCDM, ni par MOND, ni par les théories f(R). Elle conduit à une nouvelle interprétation des objets trans-neptuniens extrêmes comme des objets liés par la structure géométrique du champ gravitationnel, et non par une masse invisible. Les résultats suggèrent une redéfinition structurelle de la stabilité orbitale et ouvrent une voie alternative à la matière noire pour expliquer les anomalies dynamiques observées aux grandes distances. Mots-clés Gravitation modifiée ; stabilité orbitale ; matière noire ; MOND ; f(R) ; objets trans-neptuniens ; cosmologie structurelle ; Relativité Gravitationnelle Antagoniste ; dynamique antagoniste. Problématique Les modèles cosmologiques actuels reposent soit sur l’introduction d’entités invisibles (matière noire, énergie noire), soit sur des modifications phénoménologiques des lois dynamiques (MOND, f(R)).Cependant, ces approches : n’expliquent pas structurellement la stabilité orbitale extrême, ne prédisent pas de points fixes dynamiques intrinsèques, et nécessitent des ajustements paramétriques ad hoc. La question centrale est donc : La stabilité des orbites extrêmes est-elle une conséquence de la masse, ou une propriété structurelle de la géométrie gravitationnelle elle-même ? Objectifs de l’étude Analyser les résidus orbitaux extrêmes à partir des données AT2021uey. Comparer quantitativement les prédictions de la RG+ΛCDM, MOND, f(R) et RGA 7. Identifier les régimes de stabilité, d’instabilité et de bifurcation dynamique. Tester l’existence d’un point d’équilibre antagoniste prédit par la RGA 7. Proposer une interprétation cosmologique alternative de l’orbitalité extrême. Méthodologie Analyse des résidus dynamiques en fonction du rayon orbital. Construction de courbes comparatives entre modèles. Étude du comportement de l’équation antagoniste : ax2+2bx−a=0a x^2 + 2 b x - a = 0ax2+2bx−a=0 Recherche des points fixes où le résidu dynamique est nul. Analyse de stabilité autour de ces points (oscillations, attractivité, dérive). Résultats principaux Identification d’une zone de transition dynamique entre 100 et 200 UA. Mise en évidence d’un point d’équilibre antagoniste stable à ~200 UA. Résidu dynamique nul uniquement dans le cadre RGA 7. Plateau de vitesse orbitale sans recours à la matière noire. Existence théorique d’objets liés structurellement au-delà des limites classiques. Discussion Les résultats indiquent que la stabilité orbitale extrême ne dépend pas de la quantité de matière, mais de la structure antagoniste du champ gravitationnel. Les anomalies observées ne sont donc pas des écarts à expliquer par de nouvelles substances, mais des manifestations normales d’un autre régime géométrique. La RGA 7 propose ainsi une cosmologie structurelle plutôt que substantielle, dans laquelle la géométrie produit directement les propriétés dynamiques. Portée et implications Réinterprétation des objets trans-neptuniens extrêmes. Alternative conceptuelle à la matière noire. Nouvelle définition de la stabilité cosmique. Prédictions testables pour l’astronomie de haute précision. Ouverture vers une cosmologie fondée sur la structure plutôt que sur les entités. 📌 En une phrase Cet article montre que la stabilité orbitale extrême est une propriété structurelle du champ gravitationnel antagoniste, et non la conséquence d’une masse invisible, ouvrant la voie à une cosmologie sans matière noire fondée sur la géométrie dynamique.

Publication details

Journal / source
Zenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)
Publication date
5 January 2026