Coherence as an Invariant of Cognitive Persistence Why Minds Function… Until They Don't

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Authors: Frédéric Tabary
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Abstract

Préambule — Travaux fondateurs de la cohérence démontrée Le présent white paper s’inscrit explicitement dans la continuité des deux travaux fondateurs ayant établi et démontré la cohérence comme invariant phénoménal transversal : – Coherence as an Invariant of Biological Viability DOI : 10.5281/zenodo.18283418 – Coherence as a Transversal Invariant for Mathematical Admissibility DOI : 10.5281/zenodo.18281177 Ces deux documents montrent que, dans des domaines distincts — biologie du vivant et mathématiques/physique fondamentale — les ruptures majeures ne proviennent pas d’un échec local des mécanismes ou des équations, mais d’une perte d’admissibilité globale liée à la cohérence. Le présent white paper prolonge ce cadre en l’appliquant au domaine de la cognition. --- Descriptif complet du White Paper Coherence as an Invariant of Cognitive Persistence Why Minds Function… Until They Don’t La cognition humaine et artificielle est caractérisée par une activité intense, continue et distribuée : perception, attention, mémoire, décision, émotion, apprentissage. Les neurosciences, les sciences cognitives et l’intelligence artificielle disposent aujourd’hui de descriptions locales extrêmement fines de ces mécanismes. Pourtant, les défaillances cognitives persistent : perte de sens, décisions incohérentes à long terme, troubles de l’identité, dépression, psychose, effondrement de la capacité d’apprentissage ou de régulation. Ces phénomènes apparaissent souvent alors même que l’activité neuronale ou computationnelle reste élevée et que de nombreux mécanismes locaux demeurent fonctionnels. Le problème central n’est pas l’absence d’activité ni la disparition des mécanismes. Il est la perte de la capacité du système cognitif à persister comme unité fonctionnelle globale. Ce white paper introduit la cohérence comme invariant de persistance cognitive. Un système cognitif — biologique ou artificiel — est dit admissible s’il peut maintenir dans le temps une coordination globale entre ses sous-processus (perception, mémoire, décision, affect, apprentissage), sans contradictions fonctionnelles durables, sans dérive non bornée et sans compensations locales qui détruisent l’intégrité de l’ensemble. La thèse centrale est la suivante : les systèmes cognitifs ne cessent pas de fonctionner localement ; ils cessent d’être admissibles globalement. L’activité persiste, les signaux circulent, les décisions sont prises, mais la cohérence qui permettait au système de se maintenir comme agent cognitif disparaît. Pour étayer cette thèse, le white paper applique le même cadre de cohérence, sans ajustement ad hoc, à dix fonctions et états cognitifs majeurs : conscience, attention, mémoire, prise de décision, régulation émotionnelle, apprentissage, identité, dépression, psychose et neurodégénérescence cognitive. Chaque cas est analysé selon une grille identique : activité persistante, dérive globale croissante, désynchronisation interne, puis perte d’admissibilité mesurée par la cohérence. La conscience est interprétée comme un mécanisme de régulation globale activé lorsque la cohérence locale devient insuffisante. L’attention apparaît comme un dispositif de stabilisation de la sélection cognitive. La mémoire est comprise comme une contrainte de traçabilité cohérente dans le temps. La décision est analysée sous l’angle de l’admissibilité à long horizon. Les émotions jouent un rôle de régulation globale de la cohérence. L’apprentissage devient problématique lorsqu’il induit une dérive incompatible avec la persistance du système. L’identité est définie comme une contrainte de continuité cohérente du soi. La dépression correspond à une dette chronique de cohérence. La psychose marque la perte des contraintes partagées d’admissibilité descriptive. La neurodégénérescence cognitive illustre l’effondrement progressif de la cohérence réseau malgré une activité résiduelle. Le white paper est accompagné d’un ensemble de documents techniques garantissant la rigueur du cadre : définitions opératoires formelles des variables cognitives, métrique calculable de la cohérence, moteur Python fonctionnel, mode d’emploi explicitement utilisable par des humains et des IA, démonstrations opératoires déjà établies et clarification des seuils et des conditions de falsifiabilité. L’ensemble est conçu pour être reproductible, opposable et lisible sans exécution obligatoire de code. Ce travail ne propose pas une théorie phénoménologique de la conscience, ni un modèle mécanistique du cerveau, ni une réduction de l’expérience subjective. Il fournit un critère transversal permettant de comprendre quand un système cognitif cesse d’être soutenable comme agent, même s’il reste actif. Ce white paper constitue la quatrième brique canonique du cadre ZORAN. En articulation avec la viabilité biologique, l’admissibilité mathématique et la robustesse systémique, il renforce l’hypothèse centrale selon laquelle la cohérence est une condition universelle de persistance, indépendante des mécanismes locaux et des domaines disciplinaires. --- © 2026 Frédéric Tabary — Tous droits réservés Usage ouvert sous licence MIT, licence commerciale requise pour tout usage professionnel. Contact principal Frédéric Tabary Email : tabary01@gmail.com Contact institutionnel — Montréal ZORAN / DAIS Series Montréal, Québec, Canada Email : tabary01@gmail.com

Fields of Study & Subjects

Philosophy and Theoretical Science Cognitive Science and Education Research Psychiatry Mental Health Neuroscience

Publication details

Journal / source
Zenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)
Publication date
17 January 2026