Mécanisme de rotation des astres autour de leurs axes, par application de la découverte du champ x spatial

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Authors: Hamid Simon
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Abstract

Les expériences au laboratoire, et les calculs, montrent que les forces de marées, ne ralentissent pas, les vitesses de rotation des astres solides, tournant autour de leurs axes. Lorsque un astre, n’est pas homogène dans tout son volume, tel que la Terre, et si on le coupe par un plan P passant par le long de son axe de rotation, il y a toujours une moitié plus dense, et autre moins dense. Les expériences au laboratoire, et les calcules, montrent aussi, que, le freinage des astres tournant autour de leurs axes, est produit par la différence de masses, entre ses deux moitiés, et principalement, non pas par les forces de marées. Ce travail publié dans cet article scientifique, confirme qu’il n y a aucun astre qui tourne autour de lui-même, par le moment cinétique conservé dès la création du système solaire ; et si vraiment la terre tourne autour de son axe, par le moment cinétique conservé dès la création du système solaire, elle devrait s’arrêter bien avant notre époque, suite aux forces d’attraction gravitationnelles exercées par le Soleil et la Lune, sur ses deux moitiés à densités différentes. En réalité tout astre tourne de lui-même, au moyen de la force gravito-x spatiale résultante, produite par son propre champ x spatial principal, accompagné des forces gravitationnelles, attirant les matières de son volume vers son centre. Par application du champ x spatial, découvert en l’an 2023 par Hamid Simon, l’auteur de cet article scientifique, la rotation de tout astre autour de lui-même, est différentielle ; tout simplement, si l’astre est solide, il tourne en bloque, avec création de contraintes mécaniques internes de cisaillement, dans tout son volume. Mais si l’astre est fluide et sa densité est faible, sa rotation différentielle est visible. Ainsi, comme la photosphère du Soleil, est gazeuse et sa densité est faible, sa rotation différentielle autour de l’axe du Soleil, est bien visible, et les valeurs des vitesses différentielles calculées par application du champ x spatial, présentées dans cet article scientifique, ont presque les mêmes valeurs que celles trouvées par voie expérimentale. A propos de la planète Jupiter, les valeurs de ses vitesses différentielles calculées par cette méthode, coïncident très bien avec celles qui sont obtenues par expériences. En ce qui concerne la diminution et l’augmentation de la vitesse de rotation de la Terre, en fonction du temps, par rapport à sa vitesse standard de 24 heures par jour; elles sont causées par la variation entre les densités de ses deux moitiés (la moitié la plus dense et la moitié la moins dense), car les phénomènes à l’intérieur du volume de la Terre, ne sont pas stables, et les matières de chaque moitié passent vers à l’autre, en augmentant ou en diminuant, la différence de densités entre les deux moities. Plus que la différence de densités ente les deux moitiés de la Terre est grande, plus que la Terre tourne moins vite par rapport à sa vitesse standard, et le jour devient plus long ; et plus que la différence de densités ente les deux moitiés de la Terre, est petite, plus que la Terre tourne plus vite par rapport à sa vitesse standard, et le jour devient plus court.

Fields of Study & Subjects

Relativity and Gravitational Theory History and Developments in Astronomy Astro and Planetary Science

Publication details

Journal / source
Zenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)
Publication date
2 February 2026