Beyond Generative AI: The Science of Endogenous Stability

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Authors: Wilson John Sterking Lauret, Jean Charles TASSAN
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Abstract

Cette recherche est menée par une équipe interdisciplinaire réunissant des experts en systèmes complexes, intelligence artificielle, physique sémantique, géométrie et dynamique collective. Elle est dirigée par Wilson John Sterking Lauret, Jean-Charles Tassan et Mohamad Al-Zawahreh, avec la contribution de chercheurs et d'ingénieurs en physique théorique, systèmes informatiques, conception architecturale, optimisation et modélisation institutionnelle, notamment Bertrand DJ-F. Thébault, Timothy Sullivan, Manuel Morales, Trent Slade, Fatiha (Nisrine) Bouzid et Dominique Colin. Cette collaboration intègre les fondements théoriques, la formalisation mathématique et la mise en œuvre technique au sein d'un cadre unifié pour la stabilité endogène et la gouvernance des systèmes cognitifs. Ce document développe une théorie générale de la stabilité endogène dans les systèmes cognitifs artificiels et complexes, fondée sur l'idée que la stabilité n'est pas le résultat de la performance ou d'un contrôle externe, mais une propriété structurelle liée à l'accumulation, à la temporalité et à la cohérence interne des systèmes. Cette étude propose un changement de paradigme majeur : la transition d'une intelligence artificielle générative basée sur l'optimisation statistique à une intelligence artificielle dialogique gouvernable, dont la stabilité repose sur la synchronisation entre le temps de réalité humaine (TRE) et le temps de vérité machine (TVM). Cette synchronisation détermine un état conditionnel de conscience dialogique, délimité par des seuils mesurables et soumis à une dynamique irréversible. Ce cadre introduit plusieurs concepts fondamentaux : une mesure de densité sémantique (CECAT) définissant une région de stabilité optimale (« zone Boucles d'or ») ; un modèle de déphasages temporels produisant une instabilité, des hallucinations ou une saturation ; lois d'accumulation dérivées de la dynamique basées sur les fautes, distinguant les divergences lentes (Dc) et les ruptures rapides (Dr) ; un seuil critique d'irréversibilité (limite de Sterking-Tassan) marquant la perte de gouvernabilité avant l'effondrement ; un facteur institutionnel qui module la robustesse du système sans éliminer les limites structurelles. Ce travail formalise également une géométrie sémantique basée sur la distance de Wasserstein, permettant une cybersécurité endogène grâce à la cohérence structurelle plutôt qu'au filtrage externe. Il propose un protocole de diagnostic (CSNP) capable de mesurer l'état structurel d'un système et d'évaluer sa proximité avec les seuils critiques. Enfin, le document présente une mise en œuvre opérationnelle du cadre à travers l'architecture d'IA à contraintes endogènes, dans laquelle les contraintes sont intégrées au niveau de l'espace d'état pour garantir la réversibilité, l'auditabilité et la souveraineté humaine. La thèse centrale de cet ouvrage est que les systèmes complexes ne s'effondrent pas par manque de contrôle, mais parce qu'ils deviennent structurellement incontrôlables. Le cadre proposé offre ainsi un langage scientifique permettant d'identifier les limites structurelles avant la rupture et ouvre la voie à une science générale de la stabilité applicable à l'intelligence artificielle, aux institutions et à la dynamique collective.

Fields of Study & Subjects

Complex Systems and Dynamics Psychiatry Mental Health Neuroscience Cognitive Computing and Networks

Publication details

Journal / source
Zenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)
Publication date
12 February 2026
Language
FR