Structure profonde de la théorie du Temps–Actualisation Prégéométrie, renormalisation d'actualisation et géométrie interne des interactions

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Authors: Patrick Jaubert
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Abstract

[SUPERSEDED NOTICE -- 2026-06-10] These claims are withdrawn. This article presents the triplet as a 'pregeometry' from which it DERIVES Lorentzian spacetime and Einstein's equations, the gauge groups U(1)/SU(2)/SU(3) (Maxwell/Yang-Mills), and the constants (c, hbar, G, alpha) as fixed points of a 'TA renormalization flow', with cosmological signatures. The current theory ASSUMES quantum mechanics and relativity and derives none of them; the continuum limit (causal set to manifold) is the inherited Hauptvermutung, assumed not solved; and it makes no distinctive empirical prediction. Current synthesis: doi:10.5281/zenodo.20624361. La théorie du Temps–Actualisation (TA) propose de replacer le temps physique au cœur de la dynamique quantique en le définissant comme un processus d’actualisation irréversible du futur quantique vers un passé mémorisé. Au niveau le plus fondamental, la théorie est formulée en termes d’un triplet minimal (ρ, ν, ⟨P, ≺⟩), où ρ encode les potentialités quantiques futures, ⟨P, ≺⟩ la structure causale des événements déjà actualisés, et ν une cadence locale d’actualisation (poids volumique) intervenant dans la reconstruction géométrique émergente. La dynamique est donnée par une équation d’actualisation unifiée (EAU) qui articule, dans un même formalisme, une contribution unitaire, des termes effectifs de décohérence, et un terme moyen d’actualisation objective (CTA). Sur cette base, nous analysons la structure interne de TA : pré-géométrie événementielle, opérateurs de coupe Cₓ décrivant les sauts d’actualisation, construction d’un graphe causal de type ensembles causaux à partir de ⟨P, ≺⟩ et de ν, et émergence d’une géométrie lorentzienne à un facteur conforme près. Nous montrons ensuite comment la géométrie modulaire (au sens de Tomita–Takesaki) fournit un « proto-temps » réversible intrinsèque à ρ, tandis que CTA, en tant que terme dissipatif d’actualisation, peut être interprété comme une source locale d’irréversibilité (et, selon le régime considéré, comme une rupture effective de la condition KMS), ouvrant la possibilité d’une quantification de la flèche du temps via la croissance d’une entropie modulaire. Nous esquissons enfin, au statut de programme, comment des structures internes de jauge peuvent émerger d’un cadre algébrique local (commutants sur des fibres associées aux événements) et comment un flot de renormalisation adapté (RG–TA) permet d’envisager les constantes fondamentales (c, ħ, G, α) comme invariants d’échelle ou points fixes effectifs de l’actualisation. L’objectif de cet article est de clarifier cette « couche profonde » de TA et d’en dégager un programme de recherche géométrique et phénoménologique cohérent, plutôt que de fournir des prédictions numériques déjà closes.

Fields of Study & Subjects

Relativity and Gravitational Theory Noncommutative and Quantum Gravity Theories Quantum Mechanics and Applications

Publication details

Journal / source
Zenodo (CERN European Organization for Nuclear Research)
Publication date
14 February 2026
Language
FR
Document type
Preprint