Procès faits à Margueritte Thiébault comme sorcière et après son suicide à son corps mort, à Nancy en 1593 (Archives départementales de Meurthe et Moselle, B 7309) et réflexions sur les procès poursuivis à Nancy mais pas conservés

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Authors: Antoine Follain, Chloé Glath, Ludovic Perret, Amandine Pfeiffer
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Abstract

La procédure faite contre Margueritte Thiébault est assez courte car le procès engagé contre elle pour sorcellerie a tourné court en raison de son décès. Lorsqu’un procès ne va pas à son terme qui est le « jugement définitif » le prévenu reste comme en recherche de culpabilité et donc il reste non-coupable. En revanche « l’homicide de soi » est un autre chef d’accusation qui mérite un jugement et une peine. Or Margueritte Thiébault s’est étranglée au fond de la fosse où elle avait été descendue dans l’une de tours de la porte de La Craffe, l’une des prisons de Nancy. Nous proposons aussi des réflexions sur les procès de la prévôté de Nancy qui n’y ont pas été conservés. Or c’est la présence même de la sorcellerie en ville qui est mise en question, ce qui a été débattu dans l’article « Sorcière de ville et Sorcière des champs » publié dans le livre La sorcellerie et la ville – Witchcraft and the City, Strasbourg, PUS, 2018.

Fields of Study & Subjects

Medieval and Early Modern Justice Historical Religious and Philosophical Studies French Historical and Cultural Studies

Publication details

Journal / source
HAL
Publication date
7 February 2026
Language
FR
Document type
Preprint