ARC: Ancrage-Rebond-Corrélation — A Relational Cyclic Cosmology Model

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Authors: Eric Thys
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Abstract

English ARC (Ancrage–Rebond–Corrélation / Anchoring–Rebound–Correlation) is a conceptual relational cyclic cosmology. In ARC, observable spacetime — the Trame (Fabric) — is not fundamental but a projection of a pre-geometric relational substrate, the Subrel. Successive cosmic cycles are linked by a topological inversion, the Rebound, which carries inherited structure from one cycle to the next. From this single relational architecture, ARC offers alternative readings of several open problems: dark matter as inherited geometric memory rather than a new particle; cosmic homogeneity as a consequence of maximal compression rather than an inflationary field; and cosmic expansion as a relaxing relational tension — yielding a concrete falsifiable prediction, an effective dark-energy term that slowly decreases over time, testable against current surveys such as DESI. ARC maintains an explicit two-regime discipline throughout: a speculative, pre-observational regime (the origin of the cycles, judged only by internal coherence) and a strict, observable regime (claims that must be falsifiable). It is offered as a conceptual framework in development, not a finished quantitative theory, and situates itself beneath standard physics rather than as a rival to ΛCDM: it aims to describe the conditions of representability that make a "layer-1" universe possible, not to replace its dynamics. Français ARC (Ancrage–Rebond–Corrélation) est un modèle conceptuel de cosmologie cyclique relationnelle. Dans ARC, l'espace-temps observable — la Trame — n'est pas fondamental : c'est la projection d'un substrat relationnel pré-géométrique, le Subrel. Des cycles cosmiques successifs sont reliés par une inversion topologique, le Rebond, qui transmet une structure héritée d'un cycle au suivant. À partir de cette seule architecture relationnelle, ARC propose des lectures alternatives de plusieurs problèmes ouverts : la matière noire comme mémoire géométrique héritée plutôt que comme particule nouvelle ; l'homogénéité cosmique comme conséquence d'une compression maximale plutôt que d'un champ inflationnaire ; et l'expansion comme la détente d'une tension relationnelle résiduelle — ce qui donne une prédiction falsifiable concrète : un terme d'énergie noire effectif qui décroît lentement avec le temps, testable face aux relevés actuels comme DESI. ARC maintient partout une discipline à deux régimes : un régime spéculatif, pré-observable (l'origine des cycles, jugée par la seule cohérence interne) et un régime strict, observable (les énoncés qui doivent être falsifiables). Il est présenté comme un cadre conceptuel en développement, non comme une théorie quantitative achevée, et se situe en dessous de la physique standard plutôt qu'en rivale de ΛCDM : il cherche à décrire les conditions de représentabilité qui rendent un univers de « couche 1 » possible, pas à remplacer sa dynamique.

Fields of Study & Subjects

Cosmology and Gravitation Theories Biofield Effects and Biophysics Earth Systems and Cosmic Evolution

Publication details

Journal / source
OSF Preprints (OSF Preprints)
Publication date
8 June 2026
Language
FR
Document type
Preprint